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- Vigne et vin

Un régisseur pour les trois propriétés

Un régisseur pour les trois propriétés

Les vignobles Lannoye ont recruté cet été un régisseur vignobles. Ce nouveau maillon, véritable relai au vignoble, aura pour mission de mettre en place une nouvelle stratégie sur les trois domaines, dont l’un est conduit en bio.

Les vignobles Lannoye exploitent une quarante d’hectares (ha) de vignes dans le Bordelais, répartis en trois domaines distincts : château Lanbersac en puisseguin-saint-émilion (22 ha), château Moulin de Clotte en Castillon-côtes-debordeaux (8 ha), et château Ambe Tour Pourret en saint-émilion grand cru (9 ha).

Depuis juillet, les vignobles Lannoye ont recruté un régisseur vignobles pour ces trois propriétés. « La commercialisation nous prend énormément de temps et nous avions besoin de retrouver de la proximité, d’un relai au vignoble au quotidien, nous recherchions un profil très orienté terrain », précise Céline Lannoye, directrice de Célène Bordeaux, né du regroupement des vignobles Lannoye et de la maison élaboratrice de crémant de Bordeaux autrefois nommée Ballarin. « Nous souhaitions une personne capable d’être force de proposition pour des améliorations à la fois techniques et organisationnelles. La gestion des vignes s’effectue sur trois sites géographiquement différents, et selon deux modes de production. Elle est donc plus complexe que sur un vignoble classique », explique Céline Lannoye. Le domaine en saint-émilion est en effet conduit en viticulture biologique depuis 2015, alors que les deux autres sont en viticulture conventionnelle. Harmoniser les pratiques viticoles « Nous avons choisi d’embaucher en juillet un régisseur vignobles pour mettre en place une nouvelle stratégie au vignoble afin d'harmoniser en partie les pratiques viticoles. Sans aller jusqu’à la certification bio, nous cherchons à orienter les pratiques viticoles des deux domaines en conventionnel vers des pratiques plus ''environnementales''. Ce changement de pratique (arrêt du glyphosate, retour au travail du sol par exemple) nécessite un accompagnement technique des salariés », estime-t-elle. Les deux conduites bio et conventionnelle ne s’opposent pas. Il faut juste en tenir compte dans l’organisation du travail, car le bio demande plus de temps. Guillaume Brethon, 40 ans a ainsi été embauché en juillet en tant que régisseur vignobles. Il a désormais une quarantaine d’hectares à gérer, ainsi que cinq salariés permanents, et des saisonniers. Il aura aussi en charge l’embauche des saisonniers.

—— EMMANUELLE THOMAS (Tribune Verte 2898)

Pour en savoir plus, la fiche métier Chef de culture, régisseur, responsable de vigne